lundi 1 août 2016

Shusterman, Neal - Les fragmentés tome 1


Éditions Le Masque
Paru en septembre 2013

Dystopie, fiction, jeunesse, littérature américaine

Présentation de l’éditeur

Dans une société traumatisée par la Seconde Guerre civile, un ensemble de lois intitulé Charte de la Vie a été signé pour contenter les pro-vie et les pro-choix. Celle-ci stipule qu’il est interdit d’attenter à la vie d’un enfant du moment de sa conception jusqu’au jour de son treizième anniversaire. Passée cette date, tout parent peut décider de « résilier » son enfant en ayant recours à la fragmentation, processus qui permet de renoncer à son enfant rétroactivement. Une seule exigence : réutiliser 99 % des organes du fragmenté pour qu’il continue à « vivre » à travers d’autres.

Lorsque Connor, Lev et Risa apprennent qu’ils vont être fragmentés, ils savent ce qu’il leur reste à faire : fuir et tenter de survivre jusqu’à leur majorité…

Mon avis

Depuis la guerre Cardinale, le monde a changé, surtout pour ceux qui ont perdu. Deux clans se faisaient face, les pro-vie et les pro-choix. Le jugement fut rendu pour faire plaisir à tout le monde.

L’avortement fut aboli, mais avant qu’un enfant ait 18 ans (et seulement après ses 13 ans), les parents pouvaient le faire «fragmenter», c'est-à-dire emmené par les «Frags» dans un camp de collecte où seraient prélevés ses organes afin qu’il continue à vivre par des greffes faites sur d’autres personnes.

Ainsi, nous suivons Connor et Risa, appelés à être fragmentés ainsi que Lev, qui lui a été éduqué en fonction d’une décimation. Trois jeunes dont les parents s’en sont débarrassés pour une ou plusieurs raisons. Nous découvrons également ce qui se passe lors de la fragmentation.

Lorsque j’ai commencé cette lecture et même après plusieurs pages, je n’étais pas certaine d’aimer et d’en continuer la lecture, mais je ne pouvais me décider à l’abandonner. La curiosité me tenait; je voulais savoir ce qui arriverait à nos trois jeunes. Je ne regrette pas d’avoir persévéré, ce n’est pas un coup de cœur, mais c’est bien potable, assez en tout cas pour que je continue à lire la série.

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