lundi 6 juillet 2015

Dosa, Dr David - Un chat médium nommé Oscar



Éditeur : Archipoche
Paru en : février 2014

Témoignage, Littérature américaine

Résumé

Au Steere House de Providence (Rhode Island), centre qui accueille des patients atteints des maladies d’Alzheimer et de Parkinson, les infirmiers et les médecins ont remarqué qu’Oscar effectue des rondes, et se couche auprès des mourants quelques heures à peine avant leur décès.
Si cet étrange don a donné lieu à une nouvelle procédure (l’équipe médicale prévient la famille dès qu’Oscar s’allonge au côté d’un malade), il a également suscité le débat chez les scientifiques.
Le chat serait-il en effet capable d’identifier l’odeur spécifique de la mort ou serait-il sensible aux infimes modifications physiologiques précédant le décès ?
Quoi qu’il en soit, vingt-cinq cas ont été avérés en trois ans. Et l’hôpital a tenu à remercier le félin en faisant graver cette plaque, apposée dans le hall : « Un grand merci à Oscar le chat pour son aide compatissante. »
Première édition : Presses du Châtelet, 2010

Mon avis

Le docteur David Dosa nous raconte avec scepticisme qu’Oscar, un des chats de la résidence Steere House peut selon les infirmières détecter quand un des patients va mourir.

Tout d’abord, c’est Mary Miranda, l’infirmière de jour qui lui parle d’Oscar. Ce dernier n’y croit pas trop, mais il voit quand même les agissements du chat et décide de faire sa petite enquête à ce sujet.

Ce qu’il découvre en discutant avec les familles des gens décédés le surprend au plus haut point, car tous ces proches affirment avoir bénéficié de l’appui d’Oscar durant la période de phase terminale d'un des leurs.

Il ne peut donner une explication logique à ce fait, mais il est bien obligé de croire qu’il se passe quelque chose avec ce chat et c’est ce qu’il nous relate dans ce superbe récit.


Un chat peut-il vraiment sentir la mort d’une personne et appuyer la famille affectée par ce décès? À vous de juger s’il faut y croire ou non en lisant ce livre. Pour ma part, j’ai beaucoup aimé et je me dis : pourquoi pas?

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