mardi 30 décembre 2014

Barrette, Marie-Claude - La couveuse


Les Éditions Libre Expression
Paru en octobre 2014

Témoignage, littérature québécoise

Présentation de l’éditeur

Quelques mois à peine après avoir perdu un enfant à la naissance, Marie-Claude Barrette est de nouveau enceinte. Par précaution, elle passe une amniocentèse. Malheur! Pendant la nuit suivante, elle perd du liquide amniotique. Elle se rend à l'hôpital. Le verdict est sans appel, les chances de mener sa grossesse à terme sont minces et requièrent un sacrifice impensable : s'immobiliser complètement. Avec son mari, Mario Dumont, alors élu à l'Assemblée nationale, elle décide que le jeu en vaut la chandelle.

 Commence alors pour elle un long, un très long bed-in. Elle restera alitée durant cent trente-trois jours, mais gagnera sa bataille envers et contre tous, grâce au soutien de sa famille, dont sa fillette de trois ans, Angela, et surtout grâce à sa détermination.

 Marie-Claude dira : il y a l'avant et l'après. Sa vie s'est redéfinie ce jour où Charles est né. Elle s'est fait confiance et est allée au bout de ses choix. Elle a couvé son petit, se questionnant sur le sens de ses propres priorités.

 Clouée au lit, elle observe le monde qui tourne autour d'elle d'un œil tantôt critique, tantôt amusé. Elle nous fait partager cette expérience personnelle, mais nous livre aussi sa vision de la famille, de la vie et de l'amitié. Une histoire inspirante!

Mon avis

Quelle femme courageuse et surtout aimante qu’est Marie-Claude Barrette! Dans son récit, elle nous fait découvrir sa force et sa fragilité, son courage et ses doutes, mais jamais au grand jamais elle a baissé les bras. Elle a essayé et réussi. Un jour à la fois, pendant 133 longs jours.

Dorénavant, 2% aura pour moi une signification différente. J’ai été renversée par ce témoignage et l’expression « La foi transporte les montagnes » a pris sa pleine signification, car ce en quoi elle a cru est arrivé.

Autant elle, que son conjoint Mario Dumont et leur petite Angela ont désiré cet enfant et, ont tout fait pour qu’il naisse en santé. C’est cela de l’amour pur dans mon livre à moi et, c’en est encore plus, puisqu’ils étaient déjà passés par là, lors de sa dernière grossesse.

Quand j’écouterai « Deux filles le matin », je suis certaine de voir Marie-Claude d’un autre œil, même si c’est une femme que j’aime beaucoup et qui dégage tellement le bonheur avec son beau sourire.

Ce livre devrait être lu par tout le monde, il est porteur d’espérance, de ténacité et du plus beau message que je vous laisse le soin de découvrir. Jamais, je ne pourrai oublier « La couveuse ».

Aucun commentaire:

Publier un commentaire

commentaire