mercredi 17 juillet 2013

Robitaille, Madeleine - Chambre 426


Éditions de Mortagne, 2011
384 pages
ISBN 978-2-89074-949-8

Thriller québécois

Mon avis

L’action se déroule dans un hôpital psychiatrique Notre-Dame de la Croix, sur une période d’environ cinq jours du 28 octobre au 2 novembre et l’épilogue deux ans et demi plus tard.

Nous retrouvons Annabelle qui rend visite à sa mère plusieurs fois par jour suite à la chute de celle-ci dans l’escalier menant à la cave où elle s’est fracturé les deux jambes et depuis ce temps, son intellect semble atteint également, car elle a déjà été hospitalisée pour des dépressions graves.

La jeune fille tout en la veillant, se remémore sa vie passée à prier pour toutes les fautes commises ou inventées par elle et sa jumelle Anna, car avec Brigitte cette fervente religieuse, pas question de sévices corporels envers ses enfants, non, les neuvaines et prières corrigent tout. Les jumelles savent bien que maman préfère Jérémie, ce petit bout d’homme décédé à l’âge de trois ans, c’est pourquoi, Anna surtout, inventait toutes sortes de choses pour que sa mère s’occupe d’elle et lui démontre qu’elle l’aime.

Je n’ose trop en dire, mais Annabelle nous ramène vers les délires de sa mère, des autres patients de l’aile psychiatrique, les démons, messes noires, tout y passe. Je découvre Madeleine Robitaille avec Chambre 426 et ma foi, je n’ai pas détesté du tout. Ce livre écrit à la troisième personne nous happe dès le début pour nous mener jusqu’à la toute fin à un dénouement vraiment imprévisible.

En lisant ce livre, je n’ai pu m’empêcher de le comparer à « Shutter Island » de Dennis Lehane.

2 commentaires:

  1. Dans mes projets de lecture. Je vais finir par y arriver ;-)

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  2. J'en suis certaine. Bonne lecture!

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