mardi 2 avril 2013

James, E. L. - Cinquante nuances plus sombres


Éditions J.C. Lattès, 2013
594 pages
ISBN 978-2-7096-4253-8

Roman contemporain érotique

Quatrième de couverture

Après Cinquante nuances de Grey,
voici Cinquante nuances plus sombres.

Dépassée par les sombres secrets de Christian Grey, Ana Steele a mis un terme à leur relation pour se consacrer à sa carrière d’éditrice. Mais Grey occupe toujours toutes ses pensées et, lorsqu’il lui propose un nouvel accord, elle ne peut y résister.

Peu à peu, elle découvre le douloureux passé de son sulfureux M. Cinquante Nuances. Tandis que Christian lutte contre ses démons intérieurs, Ana doit prendre la décision la pls importante de sa vie…

EL James, ancienne productrice de télévision, mariée et mère de deux enfants, vit à Londres. >Sa trilogie est devenue instantanément un best-seller mondial (Cinquante nuances de Grey, Cinquante nuances plus sombres, Cinquante nuances plus claires).

Romantique, libératrice et totalement addictive,
la trilogie Fifty Shades vous obsédera,
vous possédera et vous marquera à jamais.

Ce que j’en pense

Dans ce 2e tome, Christian est amoureux de sa belle Ana et s’ouvre tout doucement à elle. Elle peut commencer à le comprendre, à entrevoir pourquoi il agit ainsi. Il s’adoucit, est moins dominant à son grand bonheur bien qu’elle aussi soit assez imprévisible. Soit, il l’intimide ou elle grimpe sur ses grands chevaux et elle l’obstine et n’en fait qu’à sa tête.

Ce couple est tellement fusionnel (je me répète) et surtout sexuel. L’auteure n’a pas peur des mots. Mais au-delà de cela, il y a une histoire qui est captivante et la fin du livre nous laisse sur un suspense (une nouveauté par rapport au premier livre) et je ne peux m’arrêter de lire cette série, pas à cette étape-ci. La traduction est épouvantable, les expressions comme « putain, bordel et bordel de merde » sont à profusion et surtout les « je hoche », il ne faut pas les compter. Disons, que notre belle langue française est assez écorchée, à croire que la traductrice ne connaissait pas d’autres termes, enfin!

Je critique, mais il faut que je sache le fin mot de l’histoire.

À présent, à vous de juger si vous désirez lire ou non les « Cinquante nuances ».

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