mercredi 13 février 2013

Tremblay-D'Essiambre, Louise - La dernière saison 3 Les enfants de Jeanne


Guy Saint-Jean éditeur, 2012
261 pages
ISBN 978-2-89455-600-9

Roman contemporain québécois

Quatrième de couverture

La dernière saison, une série bouleversante sur la maladie, la vie et la mort.

Jeanne est partie, laissant ses proches seuls avec leur peine. Pourtant, elle les aimait plus que tout… Ses enfants savent bien que, quelque part, elle vit encore au fond de chacun d’eux même si elle n’est plus là pour faire le pont entre eux et leur père, Thomas, qui se remet aussi difficilement de ce deuil brutal.

Maladroitement, péniblement, chacun tente de vivre sa vie, de rebâtir ses rêves, de regarder vers l’avenir mais les tensions s’installent, les malaises s’approfondissent, l’amertume et la douleur refont surface. Pour Mélanie, Sébastien et Olivier, les enfants de Jeanne, ainsi que pour Thomas leur père, la vie doit prendre un nouveau sens et ils doivent réapprendre à s’unir, comme Jeanne savait si bien le faire. La lecture du journal de la défunte pourra-t-elle mettre un baume sur les blessures et provoquer quelques rapprochements? Jeanne saura-t-elle à nouveau, d’une façon toute spéciale, rétablir les liens entre ceux qui ont tant compté pour elle?

Les enfants de Jeanne, le troisième et dernier tome tant attendu de cette série poignante, est un hommage à tous ceux qui restent après le décès d’un être aimé.

Ce que j’en pense

Difficile de dire que j’ai apprécié autant que les tomes précédents, car dans ceux-ci, c’était pour l’un l’histoire de Jeanne et l’autre celle de Thomas.

Celui-ci, c’est plutôt l’histoire des trois enfants avec leur mal de vivre à tous et surtout le gros secret que Thomas garde pour lui seul depuis le départ de sa Jeanne.

Dans ce troisième volet, Sébastien qui habite avec son grand-père maternel Armand ne va pas bien et son père décide de lui donner à lire le journal de sa mère, incluant les disquettes à écouter lorsqu’elle était trop mal en point pour écrire.

Ensuite, c’est Mélanie à qui son père a légué la maison familiale qui aura les écrits pour terminer par Olivier qui lui ne veut rien savoir. Il désire garder le souvenir d’une mère, de la sienne et non d’une femme qui raconte sa vie.

Il y a également Simone la nouvelle conjointe de Thomas qui sent que celui-ci n’est pas pleinement heureux, mais elle ne sait pas comment l’aider.

Tout dans ce livre est bien, mais… c’est justement ce petit « mais » qui fait toute la différence pour moi. Comme je voulais connaître la suite, je n’ai pu m’empêcher de le lire et j’en suis déçue d’autant plus que j’avais dévoré les deux premiers tomes.



       



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