dimanche 18 novembre 2012

Werber, Bernard - Les fourmis


Éditions : Albin Michel
Pages :    353
ISBN :     2-226-05257-7

Science-fiction

Quatrième de couverture

Pendant les quelques secondes nécessaires pour lire cette seule phrase vont naître sur terre quarante humains mais surtout sept cents millions de fourmis.

Depuis plus cent millions d’années avant nous, elles sont là, réparties en légions, en cités, en empires sur toute la surface du globe.

Elles ont créé une civilisation parallèle, bâti de véritables royaumes, inventé les armes les plus sophistiquées, conçu tout un art de la guerre et de la cité que nous sommes loin d’égaler, maîtrisé une technologie stupéfiante. Elles ont leur propre Attila, Christophe Colomb, Jules César, Machiavel ou Léonard de Vinci.

Le jour des fourmis approche.

Ce roman pas comme les autres nous dit pourquoi et nous plonge de manière saisissante dans un univers de crimes, de monstruosités, de guerres tel que nous n’en avons jamais connu. Au-delà de toute imagination. Il nous fait entrer dans le monde des infra-terrestres.

Attention où vous mettrez les pieds. Après avoir lu ce roman fascinant, vous risquez de ne plus regarder la réalité de la même manière.

Bernard Werber, romancier, journaliste scientifique reconnu; il parcourt depuis
quinze ans tous les dédales de la civilisation des fourmis.
Il en connaît tous les recoins et tous les secrets.

Ce que j’en pense

Le récit débute lorsque le notaire fait visiter l’appartement de l’oncle Edmond à Jonathan, le neveu de celui-ci. Il le lui a laissé en héritage et cela arrive à point nommé, car ce dernier vient de perdre son emploi. Il déménage donc au 3, rue des Sybarites avec sa femme, son fils et leur caniche nain.

Parallèlement à l’histoire des humains, l’auteur nous raconte la vie de la fourmilière de BEL-O-KAN, qui se réveille après trois mois d’hibernation. Nous suivrons surtout trois fourmis, 103 683e, une guerrière asexuée, 56e femelle née pour être une reine et 327e mâle, membre de la caste des sexués.

Alors que Jonathan rend visite à sa grand-mère, celle-ci lui remet une lettre laissée par son fils Edmond à son intention. Il l’ouvre, elle contient un feuillet tout froissé où c’est écrit : « SURTOUT NE JAMAIS ALLER À LA CAVE ! »

Ainsi, commence le premier tome de cette série sur les fourmis. Un livre que j’ai dans ma bibliothèque depuis plusieurs années et qui ne m’attirait pas plus que cela. Je n’aurais jamais pu penser que j’en aimerais autant sa lecture. À ma grande surprise, je l’ai dévoré, surtout les passages relatant la vie des fourmis qui sont beaucoup plus intéressants que ceux des humains.

J’ai bien hâte de lire les deux derniers livres de cette magnifique trilogie. Je vous conseille fortement la lecture de «Les fourmis».



 


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