lundi 22 octobre 2012

Thompson-Walker, Karen - L'âge des miracles



Éditions : Presses de la Cité
Pages :    332
ISBN :     978-2-258-09281-5

Roman d’anticipation et d’apprentissage

Quatrième de couverture

Et si nos journées commençaient à s’allonger, d’abord de quelques minutes, puis de plusieurs heures, jusqu’à ce que le jour devienne la nuit et la nuit le jour ?

Une journée d’octobre apparemment comme les autres, l’humanité découvre avec stupeur que la rotation de la Terre a ralenti. Les jours atteignent progressivement 26, 28 puis 30 heures. La gravité est modifiée, les oiseaux, désorientés, s’écrasent, les marées se dérèglent et les baleines s’échouent… Tandis que certains cèdent à la panique, d’autres, au contraire, s’accrochent à leur routine, comme pour nier l’évidence que la fin du monde est imminente.

En Californie, Julia est le témoin de ce bouleversement, de ses conséquences sur sa communauté et sa famille. Adolescente à fleur de peu, elle est à l’âge où son corps, son rapport aux autres et sa vision du monde changent; l’âge des miracles.

Entre roman d’anticipation et d’apprentissage, L’Age des miracles est un livre visionnaire sur la capacité d’adaptation de l’homme, poussée ici à son paroxysme.

Ce que j’en pense

Je viens tout juste de terminer la lecture de « L’âge des miracles » et mon avis est très mitigé.

En lisant la quatrième de couverture, j’étais très emballée, « wouah », un sujet plus qu’intéressant, mais j’ai bien vite désenchanté.

Un aperçu de l’histoire : Julia (11 ans) nous relate sa vie du début du ralentissement de la rotation de la Terre jusqu’à l’âge adulte. La dernière fois où elle mentionne son âge, c’est lorsqu’elle parle du projet Explorer qui fut rendu public. Elle avait alors vingt-trois ans.

Tout au long du roman, elle nous raconte ses années scolaires, son amour pour Seth Moreno, son père médecin et sa mère qui est professeur. Elle nous parle des effets du ralentissement sur les oiseaux, les baleines, les fleurs, arbres et sur l’humain aussi. Leurs comportements qui changent à mesure que la durée du jour augmente.

J’avoue que j’ai eu beaucoup de difficulté à lire ce livre, il me semble que j’attendais toujours plus (comme si l’auteure avait voulu en dire le plus possible sans approfondir sur rien - je m’explique : pourquoi la vitesse de la terre a-t'elle changé ? Julia et Hanna, que s’est-il passé exactement ?) Une lecture laborieuse, répétitive (les jours allongent, allongent et allongent encore) et sans grande intrigue. Vers la toute fin, j’ai eu un regain d’intérêt qui fut malheureusement de courte durée.

Cette histoire aurait pu me plaire, mais ce ne fut pas le cas et je n’en garderai pas un bien grand souvenir.

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