lundi 24 septembre 2012

Tremblay-D'Essiambre, Louise - Mémoires d'un quartier 12 Adrien la suite


Éditions : Guy Saint-Jean
Pages :    344 pages
ISBN :     978-289455-596-5

Roman contemporain québécois

Quatrième de couverture

Voici le dernier tome des Mémoires d'un quartier, un au revoir émouvant à une famille attachante...

1972: Mariage, naissance, déménagement, la vie suit son cours dans le quartier des Lacaille et elle bouscule un peu tout le monde sur son passage. Dans la famille de Bernadette, les discussions sont reconnues pour être interminables. Elles annoncent souvent des changements, comme la présence de Bébert Gariépy, le départ et le mariage d'Antoine à l'autre bout de l'Amérique, les sentiments qui rapprochent Évangéline et Roméo Leblanc. Ces conversations cachent aussi parfois des inquiétudes lorsqu'elles tournent autour de la santé vacillante de Marcel, la performance scolaire de Charles et les choix de vie d'Adrien au Texas.

Dans ce dernier tome, LOUISE TREMBLAY-D’ESSIAMBRE noue les fils de cette saga phénoménale. Avec son talent inimitable et sa façon toute personnelle de faire vivre une riche gamme d’émotions, l’auteure nous transporte, pour une ultime fois, à coup de rebondissements aussi imprévisibles que bouleversants, au bout du chemin de ces personnages tant aimés.

Ce que j’en pense

Voilà, c’est terminé et c’est le cœur gros que j’ai refermé le livre. Toute bonne chose a une fin comme le dit si bien notre proverbe québécois. Douze tomes et garder l’intérêt de ses lecteurs, il faut le faire; quel bel exploit a réussi Mme Tremblay-D’Essiambre !

Cette fois-ci, je ne commente pas le récit comme tel, non, je veux parler en premier de la couverture des livres qui sont les toiles de l’auteure. De toute beauté et j’aimerais bien voir les originaux.

Comment se fait-il qu’après onze tomes sur le même sujet, notre intérêt soit encore là ? Tout simplement, à cause de la plume de l’auteure, de la véracité des faits historiques selon les années et aussi, de la vraisemblance d’une vie qu’aurait pu vivre monsieur et madame Tout-le- monde en ces années.

J’ai aimé tout particulièrement comment l’auteure nous rappelle certains événements survenus dans la vie de tous les jours en faisant jongler et parler toute seule (Évangéline ou Bernadette), afin de nous remémorer rapidement le passé et qui ne devient aucunement redondant, car c’est par la pensée que nous retournons dans le temps.

Je suis triste de quitter Bernadette, Laura, Francine, Antoine et tous les autres. J’ai étiré ma lecture autant comme autant, mais, je suis finalement arrivée à l’endroit où c’était écrit FIN.

Si vous ne deviez lire qu’une saga dans votre vie, c’est celle-ci que je vous suggère. Un énorme coup de pour ce dernier livre et un plus gros encore pour la série complète.

Merci Mme Tremblay-D’Essiambre pour ces bons moments que vous m’avez fait passer en compagnie de ces gens si attachants et j’attends impatiemment « La dernière saison tome 3 Les enfants de Jeanne » qui sortira en novembre prochain.

Transféré depuis over-blog, mon ancien blogue

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