lundi 27 août 2012

Germain, Rafaëlle - Gin tonic et concombre



Éditions : Libre Expression
Pages :    528
ISBN :     978-2-7648-0237-3

Chick lit québécoise

Quatrième de couverture

À trente-deux ans, Marine Vandale attend encore le grand amour. Celui qui décoiffe, qui jette par terre, qui fait peur et qui rend fou. « C'est pas en passant tout son temps avec trois gars que tu vas le trouver, en tout cas! » lui répète sa mère. C'est que Marine, son ex Laurent, son coloc Jeff et leur meilleur ami Julien sont inséparables. Ensemble, ils tâchent de naviguer dans les eaux troubles de la trentaine, de devenir de vrais adultes et d'apprivoiser l'amour.

Mais ce qui semblait un jeu d'enfants autrefois l'est de moins en moins, et les gaffes d'aujourd'hui n'ont plus la légèreté de celles de leurs vingt ans. Pourtant, ils continuent d'espérer, chacun à sa manière. Et de rencontre en rencontre, d'homme en homme, au travers de mille situations qu'elle décrit comme étant du « véritable théâtre d'été », Marine persiste à croire qu'un jour elle prouvera à sa mère que contre l'amour on ne peut rien faire.

Ce que j'en pense

C’est le deuxième livre écrit par Rafaële Germain et tout comme Soutien-gorge rose et veston noir, celui-ci m’a fait craquer.

Tout d’abord, la couverture, je n’en parle jamais d’habitude, car cela n’a aucune importance dans le choix de mes lectures, mais pour celle-ci, je dois dire que j’aime beaucoup l’illustration qui est de Maud Gauthier. Bravo pour ce choix judicieux.

Pour en revenir à l’histoire, tout tourne autour de Marine Vandale, cette jeune trentenaire qui a comme ami Jeff son coloc, Laurent son ex et Julien le gay. Un quatuor inséparable qui vit quasiment en commune (ils sont toujours rendus chez Marine et Jeff, ils ont la clef au grand dam d’Élodie et Ariane les sœurs à Marine) ou bien au Lulli, leur bar préféré et ils se disent tout et quand je dis tout, c’est tout. Même ce qu’il ne faudrait pas.

L’auteure raconte avec une telle drôlerie les questionnements et incertitudes du groupe que j’ai ri à grands éclats bien souvent. J’adore son style d’écriture même avec les sacres et gros mots. Pour décoiffer, ça décoiffe, ça c’est sur et c’est encore un coup de  .
                                    
                                            Transféré depuis over-blog, mon ancien blogue     

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