lundi 12 mars 2012

Girard-Audet, Catherine - La vie compliquée de Léa Olivier 1. Perdue


Éditions : Les Malins
Pages :    309
ISBN :     978-2-89657-139-0

Romans jeunes (10 ans et +)

Quatrième de couverture

L’existence de Léa Olivier est chamboulée lorsque ses parents lui annoncent qu’elle devra quitter son village natal pour s’installer avec eux et son grand frère Félix à Montréal. Grâce aux clavardages et aux courriels échangés avec sa best Marilou, son chum Thomas et ses « nouveaux amis », Léa nous raconte les hauts et les bas de son adaptation dans la grande métropole : un frère trop beau et trop populaire, des notes d’anglais plutôt médiocres, une relation à distance houleuse, une gang de nunuches qui lui causent des ennuis… Bref, La vie compliquée de Léa Olivier !

Ce que j’en pense

Je me dois de vous avouer que cela fait belle lurette que je ne lis plus ce genre de livres, mais comme j’adore la lecture, je suis toujours partante pour donner sa chance à tous les auteurs et j’avoue être agréablement surprise par Madame Girard-Audet.

Ce livre est écrit pour de jeunes adolescentes avec leurs vocabulaires bien à eux (j’ai découvert de nouveaux mots, mais je ne suis pas certaine de leurs significations). Merci de m’expliquer, d’éclairer ma lanterne, alors que veut dire en profiter pour « chiller » un peu ??? Dans un autre contexte, on parle de genre en classe, il y a les « preppy », le groupe des « grunges », des « emo » et des « hipsters ». C’est qui eux ? À l’aide…

La quatrième de couverture étant très explicite, je ne m’attarderai pas sur le déroulement de l’histoire. Ce qui m’a plu par-dessus tout, c’est la manière dont Catherine Girard-Audet raconte la vie de Léa via les courriels, les clavardages, les appels téléphoniques et le blogue de Manu qui lui sert d’exutoire.

J’ai bien aimé ce roman qui, même s’il cible les jeunes et n’est pas nécessairement pour les mamies, a su par sa modernité, son originalité et même les termes employés (pour rendre plus crédibles les échanges entre les jeunes) m’intéresser et me plaire.

Comme je n'ai pas de petite fille dans cette catégorie d’âge pour lui parler de Léa Olivier et lui offrir ce premier tome, je vais donc en faire profiter à celle d’une grande amie.

Je termine en disant « Merci à Mesdames Catherine Côté et Katherine Mossalim des Éditions Les Malins pour m’avoir offert gratuitement ce petit bijou de livre qui apporte un réel vent de fraîcheur.

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