lundi 6 février 2012

Tremblay-D'Essiambre, Louise - Mémoires d'un quartier 9 Antoine la suite


Éditions : Guy Saint-Jean
Pages :    291
ISBN :     978-2-89455-409-8

Roman contemporain québécois

Quatrième de couverture

Voici le neuvième tome de la série Mémoires d'un quartier: Antoine, la suite. Les Lacaille ressemblent à de nombreuses familles québécoises des années 1960. À cette époque, parents, enfants et grands-parents tentent, tant bien que mal, de cohabiter en harmonie. Pour préserver un semblant d'intimité, il faut parfois mentir, parfois se taire.

Antoine termine ses toiles pour sa troisième exposition. Sa carrière de peintre est bien amorcée, mais il remet en question son talent et ses œuvres récentes. Le jeune homme se questionne aussi sur ce malaise qu'il ressent chaque fois qu'il croise Mademoiselle Anne, la gentille voisine musicienne. Pour se sauver de ses tourments intérieurs, Antoine décide de s'envoler pour l'Europe. Laura profite de l'occasion pour convaincre sa mère de la laisser entreprendre le voyage avec son frère, tandis que Francine se retrouve devant de graves décisions à prendre concernant son avenir. Entre-temps, d'autres soucis tracassent les membres de la famille Lacaille. Évangéline s'inquiète pour la petite Michelle qu'elle a trouvée moins épanouie à sa dernière visite. Bernadette est bouleversée d'avoir revu Adrien. Quant à Marcel, il se préoccupe encore et toujours de son épicerie. S'il fallait que les grandes chaînes viennent chambarder sa vie et ses projets!

Ce que j’en pense

Ce 9e tome débute chez les Canuel. La grand-mère Évangéline qui a constamment le nez dans la fenêtre envoie Laura aux nouvelles, car elle a vu des gyrophares qui éclairent l’avant de leur maison. Que se passe-t-il donc chez eux ?

Chez les Lacaille, Bernadette voit toujours Laura et Antoine comme des enfants. Elle ne veut pas qu’ils partent en voyage durant cet été de 1968 et son fils va la mettre devant le fait accompli en achetant les billets et en annonçant la date du départ. Pauvre Bernadette à qui tout semble lui échapper. Puis en plus, elle se trouve grosse et selon elle, cela va mal.

Évangéline se languit de sa petite Michelle et de son fils Adrien, qui ne vient pas assez souvent la voir à son goût. Puis, elle s’ennuie à mourir depuis que tout le monde travaille.

L’auteure nous tient encore en haleine et personnellement, je n’ai qu’une hâte et c’est de découvrir le sort réservé à tout un chacun.

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