mardi 20 décembre 2011

Tremblay-D'Essiambre, Louise - Mémoires d'un quartier 1 Laura


Éditions : Guy Saint-Jean
Pages :    342
ISBN :     978-2-89455-263-6

Roman contemporain québécois

Quatrième de couverture

Montréal, 1954. Les rues fourmillent d'enfants qui sautent à la corde, de garçons qui se bousculent, jouant au hockey en se prenant pour Maurice Richard. Sous un arbre du quartier, qui a fait son chemin entre les dalles de béton, Laura Lacaille et son amie Francine Gariépy discutent vivement. Les deux jeunes filles de onze ans ont déjà des idées bien arrêtées sur la vie. Mais aujourd'hui, le sujet de leur conversation animée est cet oncle que Laura n'a jamais connu et qui a débarqué à l'improviste dans la maison de la famille Lacaille.

Adrien Lacaille, le frère de Marcel et l'enfant chéri d'Évangéline, est revenu à la maison familiale après plusieurs années d'absence. Mais cette demeure est maintenant aussi celle de la femme de Marcel, Bernadette, et de leurs deux enfants. La vie de la maisonnée et de ses habitants, menée par la poigne d'acier d'Évangéline, sera complètement bouleversée par l'homme arrivé du bout du monde dans sa décapotable bleu pâle...

Ce que j’en pense

Depuis plus de trois ans que j’ai ce livre dans ma bibliothèque sans jamais me décider à le lire avant aujourd’hui. Pourquoi ? Probablement, parce que je pensais à la saga "Les années du silence" (avec Cécile que l’on retrouve vers la fin de ce volume) et que je n’ai jamais réussi à terminer; aussi "Les sœurs Deblois" que j’ai plus ou moins aimé, mais "La dernière saison" avec Jeanne et Thomas m’a complètement réconcilié avec Madame Tremblay-D'Essiambre.

Alors pour revenir à Laura, cette adorable enfant de 10 ans qui vit dans la maison de sa grand-mère avec ses parents et son frère Antoine et bientôt un « mononcle » qu’elle ne connaît pas.

L’auteure nous raconte cette vie à Montréal dans les années cinquante avec une famille où l’on retrouve, la jalousie, la mesquinerie et un père sévère qui prend toutes les décisions que cela plaise ou non. Heureusement qu’elle a une mère douce, bonne et compréhensive qui est tout le contraire d’Évangeline la grand-mère.

Ce que j’ai le moins aimé de ce livre, ce sont les sacres et le joual. L’entendre parler et le lire, c’est complètement différent.

Malgré cela, c’est une très belle histoire et j’ai bien hâte de commencer le deuxième tome Antoine.

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