jeudi 29 décembre 2011

Tremblay-D'Essiambre, Louise - Mémoires d'un quartier 3 Évangéline


Éditions: Guy Saint-Jean
Pages:    317
ISBN:     978-2-89455-316-9

Roman contemporain québécois 

Quatrième de couverture

Après les secrets et les tourments de Laura et d’Antoine, c’est Évangéline, leur grand-maman, qui prend place au centre de cette suite attendue de la vie d’une famille attachante.

Évangéline Lacaille a la réputation d’être une femme plutôt distante, froide et intransigeante. À la mort de son mari, il y a plusieurs années, elle a appris à serrer les dents pour traverser la vie, veuve avec deux jeunes enfants. Puis les garçons ont grandi et avec le temps, Évangéline s’est forgé une carapace solide, son caractère devenant exécrable.

C’est sa voisine, Anne Deblois, avec son piano et sa musique, qui réussit sans le savoir à percer la cuirasse d’Évangéline jusqu’à atteindre son cœur de grand-mère: Antoine semble si malheureux. Par cette brèche ouverte par la jeune pianiste, Évangéline découvre des sentiments et des secrets depuis longtemps refoulés en elle. Entre les ruminations intérieures de Bernadette qui s’inquiète pour ses enfants, les préoccupations d’Anne Deblois pour le petit Antoine et Cécile Veilleux qui cherche désespérément à revoir Laura, le tempérament bouillant de la vieille dame se transforme en détermination farouche à protéger et rendre heureux les siens.

Ce que j’en pense

Lors de mon premier avis donné à la suite de la lecture du premier tome Laura, j’ai mentionné que le langage utilisé me dérangeait, mais aujourd’hui, je trouve au contraire que cela fait tout le charme de ce magnifique récit.

Ce troisième livre nous fait connaître plus les personnages et Évangéline nous entrouvre la porte sur son passé, mais juste un petit peu.

J’aime bien la présence d'Anne Deblois, mais sa mère Blanche, non. Évangéline a su lui fermer le clapet, et vlan… dans les dents comme on dit.

Laura a grandi et elle désire devenir maîtresse d’école. Antoine a retrouvé sa joie de vivre et va encore à ses cours de dessin. Bernadette s’occupe de la maisonnée et de son petit dernier qui n’est pas entré en classe, puis Marcel, ben c’est Marcel, toujours égal à lui-même.

Je suis agréablement surprise, car je ne pensais pas apprécier autant cette saga et je continue à suivre la famille Lacaille avec le 4e tome Bernadette.

Un autre gros coup de cœur, croyez-moi, j’ai adoré.

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