samedi 5 juin 2010

Bergeron, Mario - Le Petit Train du bonheur



Éditions : Québec Loisirs
Pages :    369
ISBN :     2-89430-337-8

Roman contemporain québécois

Deuxième de couverture

Si Le Petit Train est le nom que Joseph a donné à son restaurant, le bonheur, quant à lui, est la locomotive de ce roman. Roméo, fils de Joseph, enfant fragile et adolescent sensible, grandit à l’intérieur d’une famille typique d’un quartier ouvrier. L’amour pur et inconditionnel qu’il porte à Jeanne, sa petite sœur, vaut à lui seul cette délicieuse lecture.

Dans ces chroniques légères du quotidien, tout nous ramène à la vie du début du siècle, à ses joies simples, à ses croyances naïves, à ses espoirs, à sa soif de modernisme et, enfin, à ses illusions bien légitimes.

Ce que j'en pense

J’ai tout simplement adoré ce que j’ai lu dans Le Petit Train du bonheur. Ce qui est raconté dans ce livre est réellement ce que vivaient les gens en ce début du 20e siècle, le côté historique est un plus à cette histoire.

J’aime l’humour qui se dégage de certains passages, j’ai même ressenti la peine des personnages comme si cela m’arrivait à moi, mon cœur a palpité au même rythme que la famille Tremblay.

L’enfance de Roméo, son adolescence et son début de vie adulte est tellement bien décrite, les valeurs profondes de ce jeune homme et la rencontre avec sa belle Céline, une jeune fille différente m’a profondément ému et fait chaud au cœur. L’auteur a su nous montrer la beauté intérieure de tous ses personnages.

L’amitié de Roméo et de sa famille (surtout son père) avec le "quêteux" apporte une note intrigante à l’histoire.

On ne peut parler des années 1900 sans mentionner l’omniprésence de l’église catholique dans les foyers, les loisirs, etc. J’ai surtout apprécié Joseph Tremblay dans ses convictions religieuses et j’ai compris à la toute fin le pourquoi de ceci sans comprendre les raisons de cela.

Et bien entendu, la guerre de 14 – 18, racontée d’une manière qui m’a chamboulé et m’a fait monter des larmes aux yeux avec une grosse boule dans la gorge.

Un récit comme je les aime, une très belle plume qu’a ce Monsieur Bergeron et si vous avez la chance de lire ce livre, n’hésitez pas et je suis certaine que tout comme moi, vous aurez hâte de commencer la lecture du 2e tome Perles et Chapelet.

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