mercredi 6 janvier 2010

David, Michel - Le petit monde de Saint-Anselme tome 1



Éditions : Guérin
Pages :    487
ISBN :     2-7601-6454-3

Roman historique québécois

Quatrième de couverture

Ce roman est le premier tome d’une saga romanesque relatant la vie de quatre générations de deux familles québécoises, les Marcotte et les Bergeron, qui effectuent un nouveau départ dans la vie (Chronique des années 30).

Voici les autres livres de cette tétralogie :

L’enracinement (Chronique des années 50)
Le temps des épreuves (Chronique des années 80)
Les héritiers (Chronique de l’année 2000)

À Saint-Anselme, petite municipalité rurale établie sur les rives de la rivière Nicolet, la population vit au même rythme que l’ensemble de la province. Seule la beauté des paysages de cette région, située à mi-chemin entre Drummondville et Nicolet, reste immuable.

L’auteur a choisi ce coin de pays pour faire partager aux lecteurs et aux lectrices les joies et les peines d’une vaste galerie de personnages attachants et humains. Ils retrouveront avec plaisir ces derniers et leurs descendants à différentes étapes de leur vie.

Ce que j'en pense

Michel David écrit tellement bien que ma lecture s’est faite comme si c’était un film qui se déroulait sous mes yeux.

Peut-être parce que c’est une partie de notre histoire qu’il raconte. Que cela se passe à Saint-Anselme ou ailleurs au Québec, c’est le vécu des québécois durant ces années.

Le dur labeur des cultivateurs, de ces familles qui travaillaient la terre de l’aurore à la brunante, c’est la réalité de ce temps.

Les colères du curé à la messe du dimanche, les sermons longs comme le bras, les chicanes avec les marguilliers sont encore le vécu de cette époque.

Le langage utilisé par l’auteur est bien celui de la campagne. Il nous raconte les fréquentations, le chaperonnage, tout ce qui était de mise pour ne scandaliser personne.

J’adore ce genre d’écriture. Eusèbe Marcotte, sa femme Estelle et leurs enfants ainsi que Jean Bergeron, son épouse Annette et toute leur progéniture, m’ont accompagné durant une couple de soirée.

François Riopel, leur voisin avec ses malheurs, m’a profondément ému. Inutile de vous dire que j’ai adoré et que c’est un gros coup de.

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