samedi 21 juin 2008

Banks, Russell - De beaux lendemains


Éditions:  Actes Sud
Pages:    253

Roman contemporain

Quatrième de couverture
Dans une bourgade au nord de l'Etat de New York, l'embardée d'un bus de ramassage scolaire a provoqué la mort de plusieurs enfants. Les réactions de la petite communauté sont rapportées par les récits que font quatre protagonistes: Dolorès Driscoll, la conductrice, solide et généreuse, choquée par ce qui ne pouvait lui arriver; Billy Ansel, l'inconsolable père de deux enfants qui ont péri dans l'accident; Mitchell Stephens, un avocat new-yorkais qui s'acharne à trouver des responsables; Nicole Burnell, adolescente promise à tous les succès, qui a perdu l'usage des jambes et provoque un dénouement aussi amer qu'inattendu. Ces quatre témoignages - avec l'étonnante capacité qu'a Russell Banks de se mettre dans la peau de ses personnages et d'orchestrer leurs conduites -, en révélant la personnalité secrète des habitants, leurs douleurs, leurs frustations, leurs égoïsmes, nous découvrent aussi le visage singulier d'une Amérique profonde. Il s'agit là, à n'en pas douter, d'un des plus forts romans de cet écrivain qui a maintenant conquis les Etats-Unis.

Russell Banks est né en 1940 en Nouvelle-Angleterre. Il a vécu et travaillé en Floride et en Jamaïque, et enseigne actuellement à l'université de Princeton. Chez Actes Sud, ont paru le Livre de la Jamaïque (1991), Hamilton Stark (1992), Affliction (1993) et Histoire de réussir (1994). Continental Drift sera réédité en poche Babel sous le titre Continents à la dérive (1994).

Ce que j'en pense
C'est une histoire triste, un événement tragique que nous décrivent les 4 protagonistes.

En lisant ce livre, j'étais Dolorès, Billy Ansel, l'avocat ou Nicole.

Je ne peux dire que j'ai aimé, car avec la narration (genre monologue), je trouve qu'il manque quelque chose que seul le dialogue peut apporter.

La narration, lorsque c'est pour décrire un paysage, un décor, cela va, mais pas pour raconter une histoire au complet.

À mon avis, s'il y avait eu plus de dialogue, l'histoire aurait été beaucoup moins laborieuse à lire. À toutes les 25 pages environ, je décrochais, j'avais juste envie de fermer le livre, mais en même temps, je voulais savoir le fin mot de l'histoire.

M. Banks décrit aisément la situation, les sentiments des gens, mais je n'ai pas aimé son style d'écriture. Je ne crois pas lire d'autre Russell Banks.

Une belle histoire, mais j'ai trouvé pénible le genre narratif.

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